• Accueil
  • Traduction
  • Doit-on s’adresser à un traducteur juridique pour la traduction juridique ou à un juriste ?

Ha, le droit et son langage, si souvent indéchiffrable… Combien d’entre nous peuvent se targuer d’avoir lu (et compris) leur contrat d’assurance sans avoir eu une bonne migraine en prime ? Trêve de plaisanterie, il semble généralement que le droit ne soit pas accessible aux profanes. D’aucuns diront, donc, que si le droit n’est intelligible que pour les professionnels de cette discipline, les traductions de documents juridiques ne sauraient être produites que par ces derniers. CQFD.!

Oui, mais…

Mais ce raisonnement ne tient compte que d’une seule des deux composantes qui se cachent derrière la notion de « traduction juridique » (le droit et… la traduction !). L’idée très répandue selon laquelle seuls les juristes peuvent traduire le droit véhicule l’idée implicite qu’il n’est pas nécessaire d’avoir des compétences en traduction… pour traduire. Paradoxal, n’est-ce pas ? Posez le problème dans l’autre sens : est-il impensable de traduire du droit sans connaissances du domaine ? Oui. Alors pourquoi ne serait-il pas tout aussi impensable de s’engager dans un acte de traduction sans connaissances préalables de cet exercice ? La réponse se trouve peut-être dans le fait que la traduction est une discipline profondément méconnue, souvent méprise pour du « mot à mot ».

Pourquoi faire appel à un traducteur JURIDIQUE ?

Les connaissances juridiques d’un juriste ne sont pas nécessairement un gage de sa maîtrise de la langue source (ni de la langue cible). Le traducteur est par définition un professionnel des langues. En outre, un professionnel du droit qui ne serait pas formé aux mécanismes et aux subtilités de la traduction pourrait très vite tomber dans l’écueil du mot à mot, calquer le texte source, employer des anglicismes (certes courants dans le monde du droit, mais peu intelligibles pour quiconque n’est pas spécialiste), rendant le texte traduit au mieux peu idiomatique, au pire incompréhensible… Le traducteur spécialisé en droit (que l’on appelle « traducteur juridique »), quant à lui, a suivi une double formation : une en traduction, et une en droit. Il est sensibilisé aux problématiques des deux disciplines, mais également aux problématiques de la communication et des besoins de sa clientèle. Il sait adapter son texte en fonction du public auquel celui-ci est destiné et en fonction des besoins de ses clients.

Chez ACSTraduction, nous nous spécialisons dans la traduction certifiée de documents juridiques et administratifs : actes de naissance, permis de conduire, casiers judiciaires, jugements, diplômes, etc.

La fondatrice et dirigeante de l’agence, Anke Seyberth, a suivi une formation en langues appliquées avec une spécialisation en droit et en commerce international, ce qui lui a permis d’exercer son métier de traductrice dans le domaine juridique et commercial. Preuve de son expertise en la matière, elle est assermentée près la Cour d’Appel de Nîmes depuis 1999, ce qui l’habilite à réaliser des traductions certifiées pour l’allemand, le français et l’anglais.

C’est sur la base de cette exigence d’un haut niveau de qualité qu’opère chaque jour ACSTraduction : nos traducteurs juridiques sont rigoureusement sélectionnés et notre équipe de gestion de projet est à votre écoute en permanence afin de cerner vos besoins et vous conseiller en fonction de la nature de vos démarches à effectuer et de vos documents à traduire !

Pour plus d’informations :

https://www.village-justice.com/articles/les-ecueils-traduction-juridique-par-dario-onana-juriste-linguiste,31854.html

https://www.erudit.org/fr/revues/meta/2003-v48-n3-meta615/007599ar/

Par Sandra Munaretto, pour l’agence de traduction ACSTraduction